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À la recherche d'un certain sens de la vie

Lasagne mystique

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Màj : 10 jan. 2023   –   # pages : 10 [?]

Introduction

le-chemin.jpg

"Le Chemin" (huile sur toile, 81x60)
© François Jortay

Progrès. La dynamique du progrès de la société par l'individu et de celui-ci par celle-là, semble ouverte à divers possibles, ... dont la régression. Dans les deux directions, des sauts d'échelle se produisent, nous balançant entre catastrophes et "quasi-magie" scientifique. Neutraliser les premières par la seconde requiert un permanent travail d'apprentissage.

Savoir. À cette condition, l'optimisme est de mise : il y a un niveau de maîtrise des techniques & technologies à partir duquel on obtient des résultats qui ressemblent étrangement à de la magie.

Maîtrise de l'art. La pratique d'un art est une porte, facilement franchissable, vers l'expérience performatrice (l'artiste est artisan) et vers la sphère scientifique (l'artisan est technicien). La création artistique – conçue comme une évolution dans la maîtrise d'un art – constitue ainsi un fondement de l'autoformation.

Économie et politique. Cependant, la liberté du parcours de vie (démarche prospective et initiatique) est déterminée par la nature du contrôle – démocratique ou non – des moyens de production. La nature de ce contrôle détermine quantitativement et qualitativement tant la production que la consommation des biens et services (dont l'énergie, la monnaie, la recherche, l'enseignement, l'information, les moyens de transport & communication, les biens & services de santé, ou encore les aliments, ...).

Transdisciplinarité. Le présent document "Lasagne mystique" traite de tout cela, dans une approche résolument transdisciplinaire et utilitariste.

Les quatres couches

lasagne-mystique.jpg

Pour exposer la signification de la lasagne mystique, commençons par la couche de base.

 2.1. Art
 2.2. Science
 2.3. Philosophie
 2.4. Économie politique

Art

Imagination

La pratique régulière d'une activité artistique est aussi bénéfique pour la santé mentale, que d'entretenir des relations sociales saines et enrichissantes.

La création artistique a ceci de merveilleux qu'elle est accessible à tous et immédiatement. Il n'est pas nécessaire de suivre une formation, si ce n'est l'auto-formation ... par la pratique. La seule barrière est celle que beaucoup s'imposent – par manque de confiance en soi – en se déclarant incapables de créer ceci ou cela.

Développer sa créativité en réalisant des oeuvres artistiques, et en améliorant constamment notre maîtrise, est particulièrement utile dans la vie de tous les jours (professionnelle comme privée), car cela stimule la confiance en soi et aiguise nos capacités de résolution de problème.

"Pour toujours", 1m20s, 2015, © François Jortay

Traitons maintenant de la dimension collective de l'art.

Émotion et
communication

L'action physique par l'artiste sur/via le monde matériel, a pour effet de susciter chez le potentiel spectateur une réaction émotionnelle (positive ou négative). Cette réaction est souvent assez forte. La raison en est que l'inconscient (du spectateur comme de l'artiste) est substantiellement impliqué dans ce processus.

CréateurSpectateur
ActionRéaction
PhysiquePsychique
Inconscient

Ce processus inconscient – qui stimule les réactions émotionnelles du spectateur – peut être instrumentalisé à des fins de propagande religieuse, politique ou commerciale, généralement au bénéfice d'une caste "d'élites". Le marché de l'art est très lié à cette instrumentalisation [source], ce qui illustre l'influence de la nature du contrôle des moyens de production (en l'occurrence, de la culture, de l'information et de l'enseignement).

Mots clés pour "Art" : créativité, confiance en soi, beauté, émotion, communication, marché, ...

Sciences

Développement

Le progrès scientifique est probablement le premier facteur du développement économique et social, dont la tendance à long terme serait exponentielle.

PIB mondial par habitant

Taux de croissance du PIB mondial par habitant

Source

Ce développement fut caractérisé par :

  • une amélioration globale de certaines conditions de vie : baisse de la mortalité infantile et de l'analphabétisme, hausse de la durée de vie, ... ;
  • une augmentation du risque écologique, sous la forme d'une possible baisse de la diversité des espèces végétales et animales, ou encore d'un possible réchauffement anthropique et globalement nuisible du climat.

Pour approfondir la question de la mesure des indicateurs économiques et écologiques, voir : konfedera.org/developpement-durable#mesures

R&D

On peut scinder la démarche scientifique en deux étapes :

  • la recherche – théorique ou expérimentale – vise la découverte de "lois de la nature" : physique, chimie, biologie. La connaissance de ces lois permet de concevoir des techniques (c-à-d des méthodes) permettant d'exploiter les forces de la nature.

    La recherche engagée sans but applicatif particulier est dite "fondamentale".

  • le développement vise à inventer des applications exploitant les forces de la nature. Le développement exploite des lois préalablement découvertes, ou bien – en l'absence de lois connues – opère directement sur base expérimentale (PS : ce qui conduit généralement à la découverte des lois concernées). Les applications développées peuvent être simplement techniques (méthodes directement applicables par les humains) ou technologiques (application d'une technique au moyen d'une machine).

Technique vs
technologie

Pour concevoir une politique de développement optimale, il importe de distinguer technique (méthode) et technologie (machine) : selon notre terminologie, la technologie est l'application d'une technique par/via une machine.

Le fait d'appliquer une technique au moyen d'une machine peut parfois permettre d'accroître la productivité du travail, mais induit par ailleurs divers types d'impacts négatifs :

  • écologique : la machine doit être produite, ce qui entraîne de la pollution ;
  • économique : l'acquisition et l'utilisation de la machine ont un coût financier, ce qui privilégie les plus riches dans le contrôle des moyens de production ;
  • politique : l'intermédiation d'une machine complexe éloigne l'individu de la maîtrise cognitive de la technique sous-jacente (PS : la culture scientifique permet cependant de préserver cette maîtrise cognitive).

Technologisme. L'évaluation du rapport "avantages/inconvénients" d'une technologie peut-elle être objective (scientifique), ou faut-il se contenter d'une évaluation subjective (politique) ? Quoi qu'il en soit, nous appelons "technologisme" le conditionnement (notamment par la publicité) à l'utilisation de technologies dont le rapport "avantages/inconvénients" est défavorable, c-à-d dont les effets négatifs l'emportent sur leurs effets bénéfiques (le smartphone, ou encore certains produits pharmaceutiques étant des exemples emblématiques). Force est de constater que la logique capitaliste de maximisation du profit peut favoriser le technologisme.

Science et
humains

Le monde de la science et des technologies n'est donc pas idéal, précisément parce qu'il est le fait d'êtres humains. Non seulement le savoir est séparé de la réalité, par les limites de sa perception via nos sens (vrai/faux), mais en outre la motivation (bien/mal) de son application peut être déterminante.

Ainsi l'on observe depuis quelques décennies trois régressions importantes de la sphère techno-scientifique :

  • la corruption : le climato-épidémisme a révélé l'ampleur de la corruption dans le milieu scientifique (qui traditionnellement jouissait d'une aura de pureté). La corruption systémique dans le milieu scientifique provoque un nuisible discrédit de la science au sein de l'opinion publique.

    À noter que, parmi les scientifiques qui collaborent au climato-épidémisme, il n'y a pas que des corrompus. Il y a aussi ceux qui sont rentrés dans le rang, sous la pression de la répression médiatique et professionnelle à l'encontre des scientifiques contestant la réalité du prétendu "consensus scientifique". Ainsi corruption (la carotte) et répression (le bâton) ont les mêmes effets.

  • le technologisme (qui n'est évidemment pas étranger au phénomène de corruption du milieu scientifique).

  • l'analphabétisme numérique : si la maîtrise de techniques telles que le calcul intégral n'est pas nécessaire pour la plupart des gens, il en est tout autrement de la maîtrise des technologies de l'information. En effet, le terminal (portable, smartphone, implant, ...) constitue une extension de notre cerveau dans le réseau d'une possible intelligence collective. Or l'analphabétisme numérique – qui touche la quasi totalité de la population – induit trois effets nuisibles majeurs : (i) il facilite le technologisme numérique, (ii) il freine l'application de l'hygiène numérique, (iii) il bloque l'exercice de la citoyenneté numérique.

Mots clés pour "Science" : rationalité, rigueur, recherche, enseignement, applications, marché, corruption ...

Philosophie

Nous concevons ici la philosophie comme le champ sur lequel opèrent l'art et la science :

  • elle procède de la même démarche libre et décomplexée que la création artistique ;
  • elle partage avec la science cette volonté de comprendre. Cependant il s'agit cette fois, non pas de créer, mais de découvrir/comprendre le "pourquoi" (éventuelle finalité voire intention) des choses matérielles ou immatérielles (notamment nos comportements). On est ici dans le domaine de la spiritualité.

On pourrait considérer que la psychologie et la sociologie, l'éthique et le droit, la politique et l'économie font toutes partie de la philosophie. Toutes ces "sciences" ont pour particularité la réflexivité, dans la mesure ou l'objet étudié et l'agent étudiant font un : l'humain. Cette réflexivité rend possible des dynamiques, créatrices ou destructrices, fondées sur la rétroaction (exemple : les prophéties autoréalisatrices).

Sciences "humaines" vs "de la nature"

Les sciences "humaines" sont aussi qualifiées de "molles", par opposition aux sciences "de la nature" (cf. section précédente), aussi qualifiées de "dures" ou encore "d'exactes". Certains scientifiques de ce second domaine considèrent que les sciences humaines relèvent de la philosophie et non de la science. Cette distinction est cependant discutable, dans la mesure ou même la science dite "exacte" n'est qu'une perception humaine de la réalité.

La médecine est une science (?) particulière puisqu'elle relève à la fois des sciences exactes et humaines (PS : les études pour maîtriser "l'art de la médecine" sont d'ailleurs les plus longues).

Le droit et la politique jouent un rôle important dans le développement économique et social. En effet, le cadre institutionnel – constitué notamment par les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire – peut stimuler ( ... ou dégrader) la confiance et donc les relations entre les agents économiques. Ainsi le cadre institutionnel est comme l'huile ( ... ou les grains de sable) dans les rouages du système décisionnel (politique) et productif (économie).

Si nous définissons l'art comme comme une expression de la métaphysique et de la mystique, on peut alors proposer la définition suivante de la philosophie :

Philosophie ≡ sciences humaines + métaphysique & mystique

Une vision poétique de la mystique

"Ésotérique", 4m04s, 2016, © François Jortay

L'ensemble "métaphysique & mystique" constitue une "zone d'ombre" de la réalité et du savoir, faite de possibles potentialités. Cette zone d'ombre est malheureusement infestée d'individus opportunistes – parfois même scientifiques – se positionnant comme gourous, et exploitant l'ignorance ainsi que le discrédit jeté sur la science par la corruption.

Pire, force est de constater une forme de religiosité au sein même des sciences "dures", consistant à attribuer des capacités prédictives à des modèles mathématiques qui n'ont pourtant comme seule capacité que de fournir des valeurs calculées approchant les valeurs observées.

Cette forme de mysticisme est flagrante dans le phénomène covidiste, où l'indicateur de suivi épidémique principal n'est pas la mortalité toutes causes, mais la valeur du fameux "R zéro". Or cette substitution revient à attribuer implicitement une propriété causale à un indicateur qui n'est pourtant que descriptif : (i) corrélation n'est pas causalité, et (ii) dans les phénomènes complexes du monde vivant, le passé ne permet pas de prédire l'avenir.

Enfin, la finalité de la philosophie est le bonheur.

Selon notre analyse, quatre conditions nécessaires du bonheur sont la possibilité, en ne travaillant pas plus de vingt heures par semaine (durée du travail en économie de cueillette & chasse : source) :

  • de se nourrir ;
  • de se loger et s'habiller ;
  • de se soigner ;
  • de circuler.

On notera que ces conditions nécessaires (NB : qui sont toutes matérielles) sont celles de la vie biologique pour les humains. Par conséquent, nous en concluons que ces conditions nécessaires sont également suffisantes. En effet, dès lors qu'elles sont vérifiées, quelles raisons objectives (c-à-d non subjectives) avez-vous de ne pas être heureux ?

Par conséquent, l'État devrait concentrer son action sur ces seules conditions, et sur les seuls moyens nécessaires à leur réalisation. Le reste est l'affaire des citoyens, dans leurs individualités.

Mots clés pour "Philosophie" : bonheur, plaisir, peur, sens, conscience, sagesse, bien/mal, ...

Économie politique

Dans le concept de la lasagne mystique, l'économie politique constitue en quelque sorte la finalité. C'est la couche supérieure, donc la plus apparente, et soutenue par les trois autres.

La lectrice attentive aura constaté une répétition : l'économie et la politique ont déjà été évoquées dans la couche "philosophie". C'est la conclusion de la section précédente qui justifie ce traitement privilégié, ainsi que la destination essentiellement sociale et utilitariste de l'économie politique.

  • L'économie a pour objectif d'optimiser la production et consommation de biens et services. Pour ce faire, un principe de base consiste à minimiser le coût de production (offre) pour une quantité et une qualité déterminée (demande).
  • Une fonction fondamentale de la politique est de garantir que la quantité et la qualité des biens et services produits est déterminée de façon à satisfaire l'ensemble des individus.

Une problématique majeure de l'économie politique est le phénomène d'info-addiction, qui a pour effet d'inhiber les capacités cognitives des individus, et partant leur capacité à interagir efficacement sur les champs politique et économique. On notera à cet égard que le covidisme représente une tentative (réussie) de la médecine industrielle – représentée par l'OMS – de s'imposer au pouvoir politique.

Mots clés pour "Économie" : ressources, allocation, optimisation, ...
Mots clés pour "Politique" : décision, liberté, ...

Dynamique entre les couches

https://jortay.net/lasagne-mystique#dynamique-couches

Nous avons postulé que la philosophie peut être vue comme le champ sur lequel opèrent les deux autres couches de base (art et science), ou encore comme la "colle" liant celles-ci. La philosophie fait ainsi le lien entre l'objectivité (supposée) de la démarche scientifique, et la subjectivité (tout aussi supposée) de la démarche artistique :

  • l'art est subjectif en ce qu'il constitue une imagination d'oeuvres particulières ("output"), que l'artiste créé à partir de symboles universels ("input") ;
  • la science est objective en ce qu' elle constitue une recherche de lois universelles ("output"), que le scientifique découvre à partir de phénomènes particuliers ("input").

Le tableau suivant synthétise la dynamique qui relie ces deux affirmations (conseil : relisez celles-ci au regard du tableau).

philoArtScience
Universelsymboleloi
Particulieroeuvrephénomène

Cette intrication de l'objectivité scientifique et de la subjectivité artistique – caractérisée par un mouvement de va et vient entre le particulier et l'universel – constitue la dynamique philosophique de mes travaux d'économie politique. Ceux-ci concernent le partage des pouvoirs politique et financier.

Or, dans la mesure où le partage induit la gratuité, et où celle-ci induit la liberté (NB : gratuité et liberté se traduisent en anglais par le même mot "free"), apparaît alors la notion selon laquelle le socialisme peut conduire au libéralisme.

partage    gratuitéliberté
SocialismeLibéralisme

N.B. Par "gratuité", il faut ici entendre "libre disponibilité". Ainsi une allocation universelle permettant de payer les besoins de base rend ces derniers pseudo-gratuits, en ce sens qu'il n'est plus nécessaire de devoir travailler pour en bénéficier.

Ainsi c'est le travail devant être fourni pour obtenir les seuls biens de luxe, c-à-d le travail libre, qui rend possible l'allocation universelle, et partant la pseudo-gratuité des biens & services de base.

La pseudo-gratuité, contrairement à la gratuité réelle, permet – via le système des prix – d'optimiser quantitativement et qualitativement la production et la consommation globale des biens & services [approfondir : allocation-universelle.net/principes-monetaires#equilibre-general].

La méthode du cuisinier

Je ne me considère ni comme économiste, politicien, philosophe, scientifique ou artiste. Je me revendique par contre comme travailleur libre. Le travail libre facilite la transdisciplinarité (comme l'illustre la lasagne mystique), mais cela ne constitue pas son seul avantage.

Le fond

Le travail libre permet surtout de réaliser toute production en dehors de la logique marchande, ce qui autorise une liberté de production (et donc d'expression), sans concessions, que l'on ne constate pas dans les articles de presse et même les publications scientifiques.

Ainsi dans le paradigme non marchand, je ne cherche pas à être lu par le plus grand nombre possible, mais à m'approcher au plus près de la vérité. Or celle-ci étant souvent complexe, il en résulte que popularité et vérité sont généralement antagonistes : si vous voulez être lu ou écouté par le plus grand nombre, votre discours doit être le plus simple possible. C'est pourquoi le discours populiste est généralement peu pertinent, et que le discours pertinent est généralement peu écouté.

Mais à quoi sert un discours social propositionnel (cas de l'économie politique) s'il est peu lu ou écouté ? À cela je réponds que ce qui importe, en l'occurrence, c'est d'être lu non par les masses mais par les forces vives de la population ... qui en constituent une infime minorité.

Mais cette démarche n'est-elle pas contradictoire avec l'idéal de démocratie directe ? Oui ... sauf si l'action des forces vives percole et se diffuse dans l'ensemble de la population. C'est une dynamique culturelle.

Enfin, je ne prétends évidemment pas détenir la vérité. J'explore des voies qui me paraissent prometteuses. J'ai clairement exprimé cette prudence (doute) ici et ici.

La forme

Mes publications privilégient la forme écrite plutôt que le médium vidéo. La première facilite en effet l'analyse par l'auteur, et l'étude par le lecteur.

D'autre part, j'attache une grande importance à la maîtrise des technologies du web. Car Internet n'est ni plus ni moins que le réseau de l'intelligence collective en voie de construction. Or notre ordinateur – qui devient de plus en plus une extension de notre cerveau – est un noeud de ce réseau. Il est donc important d'en avoir la pleine maîtrise.

Quantitatif

https://jortay.net/lasagne-mystique#quantitatif

La lasagne mystique représente environ 1700 pages A4. Le tableau suivant affiche l'équivalent en pages A4 pour chacun des sites du portail jortay.net.

couchescontenu# pages
Écopolallocation-universelle.net500
democratiedirecte.net241
konfedera.org374
Philophilosophie.jortay.net116
Scienceclipedia-txt.net364
linux-debian.net79
Artpeinture.jortay.netNA
totalLasagne mystique1674

À ces 1674 pages, il faut ajouter les 58 de ce portail, constituées de la page d'accueil, du présent article de présentation du concept de "lasagne mystique", et (surtout) des articles du blog. Au total on obtient donc 1732 pages (sans compter les tableurs ni peinture.jortay.net).

Drôle de nom ...

"Lasagne mystique", "Lasagne mystique", ...

Match de football entre philosophes allemands et grecs (3m55s)

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